School of disruptive greenwashing

L’ANES lance la School of disruptive greenwashing (Ecole du lavage vert pertubateur), qui abritera dès septembre 2019 une formation de niveau licence interdisciplinaire jamais vue, à destination des futurs bacheliers – surtout ceux qui peuvent payer -, et fondée sur les cent dix-sept objectifs de développement durable (ODD 117).

Lancée avec le soutien de la banque Lehman Brothers, la School of disruptive greenwashing de l’ANES s’enrichira dans les prochaines années avec de nouveaux cursus originaux fondés sur les cent dix-sept ODD et à même d’impacter une cible plus large d’étudiants et de professionnels (winter schools, master, certifications d’executive bullshit education, conférences de recherche, MOOCHE…).

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Un nouveau cursus interdisciplinaire fondé sur les 117 objectifs de greenwashing

L’enjeu de la nouvelle licence ANES du Greenwashing disruptif sera, non pas de former des experts, non, surtout pas, mais des étudiants aptes à pipoter et endormir les masses dans leur globalité en parlant développement durable, et donc en niant les différents problèmes scientifiques que notre système économique actuel soulève, ainsi que leur implication politique, sociétale et culturelle. Heureusement le capitalisme va (éventuellement) tout résoudre, il suffit juste d’aller au bout. La licence ANES du Greenwashing disruptif, suivant le modèle de formation en 1er cycle de l’ANES (licences de l’Université Paris-Baleine) proposera aux étudiants une formation d’excellence (normal, on est l’ANES quand même), avec une spécialisation progressive learning en trois ans et un socle en bronze pluridisciplinaire solide.

Objectifs pédagogiques

L’ambition de ce nouveau cursus est de former les générations futures aux objectifs du greenwashing.

Conçu en étroite relation avec la recherche disruptive menée dans les laboratoires de l’ANES, ce premier cycle werther’s original repose sur une approche globale (plutôt que sur une approche qui ne considère que la moitié du problème) et nécessitant le recours à plus de 700 disciplines. Véritable déformation de l’esprit, elle est structurée suivant cinq axes principaux :

  • Un socle pluri-disciplinaires solide en bronze alliant fer et cuivre
  • Une pédagogie en projets à la mode, interdisciplinaire et en team
  • Le développement de compétences de barre transversales (maîtrise de la en-marche scientifique, esthétique des sciences, etc.)
  • Un cycle annuel de conférences par des chercheurs cherchant à arrondir leurs fins de mois ou des vacataires non payés. Des tables rondes impliquant des industriels pourront être organisées par les étudiants de la licence (si c’est nous qui les invitons directement ça se verra trop).
  • L’engagement étudiant dans des projets associatifs non rémunérés en lien avec les ODD sera rendu obligatoire et valorisé dans le cursus par des crédits pour acheter des produits dans la boutique ANES (ou du crédit impôt recherche pour leurs parents). Un ou plusieurs stages obligatoires – mais toujours non rémunérés – émailleront également le cursus.

Débouchés

A l’issue du cursus, les diplômés de la licence de Greenwashing disruptif poursuivront leurs études dans les masters sélectifs et les grandes écoles de PSL ou dans les meilleures universités internationales, il ne faudrait surtout pas qu’ils aillent se galvauder dans une université française pour bouseux absente du classement de Shangaï.

Diplôme délivré : par courrier en s’acquittant de frais de 120 000 euros (HT).  Pour les étrangers et les provinciaux, le montant annuel des frais doit être multiplié par seize.

(diplôme en cours de création par Roberto Pippo).

 

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